• Quand on y habite, chez lui, c'est la maternelle...Et on part sur un grand bateau du lieu de résidence...

    Pas de laisser aller...

    Mon Dieu, comme c'est joli Fuveau...Quelle vue magnifique de l'autoroute, quelle bourgeoisie...

    Ce qui est plus contraignant, c'est quand on est un peu compliqué...Parce que les nous autres on croit en Dieu...Parfois, il faut un peu de temps pour se rendre compte qu'on nous mène sur un grand bateau...Et puis, on comprend et ça s'illumine...

    Mais arrête de crier Fuveau d'abord...Va s'étouffer le pompier...

    Par contre, elle a pas parlé de l'Amérique... Et là, c'est pas la latine....

    Fuveau, LE vallon...

     


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  • Alors j'ai tout entendu :

    "on n'est plus chez nous"

    Et maintenant "je dois mener ma voiture à la casse"... 

    On a dit "estranger" c'est pas pour rien non... Y m'escagasse...

    Quand ils auront compris que même après 200 ans on est encore un estranger peut-être ça ira mieux...Mais bon au début quand ils arrivent en masse ils croient toujours qu'ils vont nous estourbir...

    Et nous on rigole, on rigole...Enfin, on se moque un peu...Et puis ils se lassent...

    C'est la présence : à ce rythme ils vont tous partir à Hollywood..

    Je sais : ce n'est pas drôle.

    C'est comme la circulation ou encore l'objectif des 20 000 habitants ou la poubelle ou le parking de 300 places...

    C'est authentique : circulation, objectif de 20 000 habitants, poubelle, parking de 300 places...j'ai oublié le jardin public. Il serait temps de s'y mettre, mais il paraît que c'est prévu...ensuite il faudra agrandir l'autoroute, pourquoi pas une sortie ? après le compte y est...

    Et au bout du compte, c'est la catastrophe naturelle...

    Je résume :

    construire : c'est l'eau

    travaux publics : c'est l'argile

    route : c'est  incendie

    Saint michel quand tu nous tiens on peut bien dire adieu prudence...

    A ce rythme on n'a pas fini d'en baver...Je sais pas où elles sont mais le problème c'est quand même les fadas et les fadades...

     


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  • HISTOIRE DROLE SANS DROLERIE

    Ils étaient des milliers

    Ils étaient vingt et cents

    Demain ce sera la nuit sans le brouillard.

    Ils nous ont oublié avant Oradour sur Glane. 

    Une charette, des branches, un cheval, un qui tient les rênes... Sous les branches, tombé du ciel... tombé du ciel...

    Saint Michel vous regardent. Sans nostalgie...

    Vous êtes nombreux à nouveau. La mémoire est un droit...Pas de croix sur mon front...

    Pas de droit sans devoir. 


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  • C'est pas parce qu'on vit au bout de la route qu'il faut nous crier "ta gueule"....

    Quand il n'y a jamais eu de ferme, il n'y a jamais eu de ferme...

    Des vrais furiégiés qui ont trouvé la baraqua : je fais le trou, je m'y cache au fond...et je crie "Ta gueule, y a du monde ici..."

    Je me marre...You're talking to me ???????????????

     


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  • Moi j'ai vécu à Mayotte...L'étranger de Camus...Première phrase : aujourd'hui maman est morte...

    Moi, je suis de Belcodène... Stanger in the night...Ou quand ma mère allait au cinéma...

    Bleu, bleu, le bleu de tes yeux... Tra la la lalère...

    C'est la même partout, qu'on se le dise...Ce qui change c'est le voisinage...Ah les voisins...

    Sont-i pas absurdes...Je suis perdu...


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